Un âge perdu

Un vent paresseux court sur les collines.
Puisses un jour de nouveau s'éveiller
Et gonfler les voiles de notre monde oublier.
Belles verdoyantes, elles sont divines.

Nos troupes auront raison demain.
Les sabots écorchés par les granites
La monture humble et mérite
Soulevant leurs échos sur les chemins.

Ô gouffre des mensonges fuyants
Laisses en oubli tes rancoeurs
Écoutes ce soldat qui devant toi pleure
Le cri des cauchemars bruyants.

Ultime enjambement de la paresse
Les rangs serrés en nombre
Vertige des folies du monde
Pour sauver notre mère en détresse.

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