Toi ma belle
Sur ma couche, je voudrais que ta bouche
Trouve en moi, sa grandeur et son éclat
Qu’elle frémisse, qu'elle me touche
Et une fièvre en moi grandira
Pour toi ma belle, mon coeur est en dérive
Il se perd là où déborde mon regard
De ton fruit vermeil, ma passion se ravive
A n'en plus connaître les batailles et leurs chars.
Sur de la mousse, j'oserais une prouesse
Mêlée d'un vin aux notes de requiem
Pour que tu découvres mes légères caressent
Et entendre qu'il n'y a que toi que j'aime.