L'esprit d'un corps

L'émeraude qui brille dans tes yeux
Et l'azur qui resplendie dans les cieux
Se donnent la vie et la fraîcheur utile
Pour qu'au seul regard, inclus de rutile
Tout l'être conquis ce meut dans les nus

Et tandis qu’autour du charnel
Où la vie tient du spinelle
Que chaque seconde s'empare alors
Sans aucun répit ni remords
De toute cette jeunesse immaculée

Tu vies et tu bouges sans naïveté
TU te laisses bercer et rêver
En attendant le sarcophage de l'amour
Mais aucuns de ce qui t'entour
Ne sera comme l'éclat du diamant.

page 7 sur 27